La femme au bagne

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

  » La femme au Bagne  »

Dossier répertorié par Philippe Poisson

- www.marievictoirelouis.net/document

- (Karen Offen (traduit par Michèle Bruhat), « La plus grande féministe de France »  Extraits du bulletin Archives du féminisme, n°9 – décembre 2005.

- Repères bibliographiques de madame Odile DRESCH-KRAKOVITCH.

- Collection privée de cartes postales : Louis ROURE et Philippe POISSON.

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La question de la prison au XIXe siècle

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

Hormis une brève période autour de 1820-1830 avec la mise en place de la Société Royale pour l’Amélioration des Prisons, un virage résolument répressif est opéré dès 1836 sous la Monarchie de Juillet. Opposants politiques et ouvriers meneurs de grève sont enfermés au même titre que les droits communs. En 1839, la contrainte est encore aggravée : on impose aux détenus le silence absolu, le travail forcé et le rationnement de la nourriture.

Notes cours pour élèves-surveillant(e)s de l’A.P. 

6 février 2006

Dossier répertorié par Philippe Poisson

La question de la prison au XIXe siècle dans Prisons du XIXe siècle pdf laquestiondelaprisonauxixesicle.pdf

 

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La « prison modèle » d’Autun

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

« A Autun, la prison se trouvait alors au rez-de-chaussée du palais de Justice. Elle était réputée pour sa vétusté et pour l’étroitesse de ses locaux. Or, au milieu du XIXème siècle, se pose déjà le problème de la surpopulation carcérale. La fin de la Deuxième République et la proclamation du Second Empire par Louis-Napoléon BONAPARTE se traduisent par un afflux de détenus politiques : militants ouvriers et républicains emprisonnés pour s’être opposés au nouveau régime et condamnés à des peines de prison plus ou moins longues. Devant cet afflux de prisonniers, Victor REY, conseiller général d’Autun, obtient de l’Assemblée départementale la construction d’une prison circulaire «  pour des raisons d’économie, de facilité de surveillance, de sûreté et de moralisation »… »

La « prison modèle » d’Autun

Le 14/12/2005 à 15 h 55 par Patrick Girard

Dossier répertorié le 16 janvier 2006 par Philippe Poisson

Dossier provisoire à compléter

La laprisonmodledautun.pdf

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La prison cellulaire de Mazas

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

 » La prison cellulaire de Mazas « 

« La prison Mazas, de célèbre mémoire, se trouvait … juste devant la gare de Lyon à Paris.

Le pentagone constitué par le boulevard Diderot, les rues de Lyon, Traversière, de l’avenue Daumesnil et de la rue Legraverend, toute cette zone était occupée par la Prison Mazas.

Du nom du colonel mort à la bataille d’Austerlitz (un de plus !). Cette prison occupait une superficie de 130 hectares, en face de la gare de Lyon. Le principe de base de cette prison reposait sur l’idée de la prison cellulaire. Suite aux nombreux débats qui avaient secoué différents pays d’Europe sur l’amélioration des conditions pénitentiaires et l’évolution de son système. On pensait que l’isolement complet le jour comme la nuit devait être la meilleure solution. La prison de la Maison d’arrêt cellulaire Mazas commença ses travaux en 1845 sur des terrains jusqu’alors occupés par des maraîchers. Sa construction fut terminée en 1850. Elle fut considérée comme une prison modèle. Des sommes considérables furent employées. Deux architectes, Lecointe et Emile-Gilbert en furent les maîtres d’œuvres. Cette prison devait remplacer l’ancienne prison de la Force qui fut démolie la même année. Elle se situait rue du Roi-de-Sicile dans le IVe arrondissement … »

La Prison cellulaire de Mazas

Dossier de Philippe POISSON

La prison cellulaire de Mazas dans Prisons du XIXe siècle pdf laprisoncellulairedemazas.pdf

Dernière actualisation – 30 juin 2008

 

 

 

 

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Marcel Boucherie, surveillant militaire dans les Bagnes de Guyane

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

 » Marcel Boucherie, surveillant militaire des les Bagnes de Guyane « 

Michel PORCHERON – Cet article est dû à madame Pierrette Justaud, fille de Marcel Boucheron, que nous remercions vivement pour sa collaboration.

Article répertorié le 18 septembre 2005 par Philippe Poisson

Marcel Boucherie, surveillant militaire dans les Bagnes de Guyane dans Bagnes coloniaux pdf marcelboucherie.pdf

 

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La « Santé » contre la « Bonne Santé »

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

 » La « Santé » contre la « Bonne Santé » « 

Sources : Jean CRY dans Police Magazine n°69 du 29 mars 1932, page 7.

Article répertorié par Philippe POISSON le 28 octobre 2005.

La lasantcontrelabonnesantdoc20mars1932.pdf

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Histoires d’uniforme.Du Dolman au pull-over ….

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

 » Histoires d’uniforme.Du Dolman au pull-over …. « 

Document répertorié le 6 juillet 2007 par Philippe Poisson

Document provisoire à compléter

Histoires d'uniforme.Du Dolman au pull-over .... dans Les Personnels Pénitentiaires pdf histoireduniformes.pdf

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La Charente inférieure et l’affaire Dreyfus

Posté par philippepoisson le 3 novembre 2008

 » La Charente inférieure et l’affaire Dreyfus  » par Florence MUEL

Document répertorié le 25 juin 2007 par Philippe POISSON

 La Charente inférieure et l'affaire Dreyfus dans Evénements pdf dtentiondreyfus.pdf

 

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La Porte verte

Posté par philippepoisson le 2 novembre 2008

« Membre d’un réseau de soutien au peuple algérien dans sa lutte pour son indépendance, Hélène Cuénat est arrêtée en février 60, emprisonnée à la Petite Roquette, jugée et condamnée à 10 ans de prison ; elle s’évade avec cinq de ses compagnes en février 61.

 « La Porte verte » raconte ces événements au quotidien, l’arrestation, le procès - prisme à travers lequel apparaît la guerre d’Algérie au moment de l’épreuve de force engagée par De Gaulle pour imposer finalement la paix -, la solidarité qui lie ces Français et ces Algériens face aux juges et pour finir, la réalisation par un collectif de femmes d’une évasion surprenante.

 Ni roman, ni essai, ni écrit historique, mais un peu tout cela à la fois, livre écrit par une femme en recherche d’elle-même, qui cherche à comprendre le sens de ce qui lui fût donné de vivre et n’hésite pas à se remettre en question. »

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« Si l’Occupation n’était pas venue, Prison je ne t’aurais pas connue » (Louis Perrot, Dijon, 4-6 juin 1944)

Posté par philippepoisson le 2 novembre 2008

 » Maison d’arrêt de Dijon, section allemande, printemps 1944.

Louis Perrot, dit Loulou, FTPF, compagnie Lucien Dupont, matricule 530.

Rien ne prédestinait Louis Perrot à se retrouver enfermé dans une « prison allemande ». Né le 13 janvier 1923, à Gevrey-Chambertin, Loulou – comme chacun l’appelle affectueusement – fréquente l’école communale avant de s’en aller préparer, en trois ans, un brevet d’enseignement industriel à l’Ecole pratique d’industrie de garçons, boulevard Voltaire à Dijon[1]. Sa réputation est celle d’un bon élève. Le BEI en poche – en juillet 1939 -, Louis se fait embaucher comme dessinateur dans une entreprise dijonnaise d’électricité. Mais il n’y reste pas longtemps, car son père tombe gravement malade et Louis doit revenir au pays pour prendre en main l’entreprise familiale de plâtrerie-peinture. Aimant la vie, Loulou prend plaisir à jouer au football avec ses copains d’enfance inscrits, comme lui, à l’Avenir sportif de Gevrey-Chambertin.

Entre-temps, la guerre éclate, puis l’Occupation s’abat sur la France. Louis rejoint alors la Résistance. Tôt et activement, à Dijon, à Gevrey-Chambertin et dans les environs. En 1941, il distribue des tracts à la gloire de l’Armée rouge[2] avec René Romenteau, Pierre Vieillard, Léon Soye, Lucien Dupont et d’autres encore. Et ce n’est pas le fait d’apprendre que les trois premiers de ces jeunes hommes – probablement membres des Bataillons de la jeunesse[3] – ont été fusillés par l’occupant comme otages en mars et août 1942 à Dijon[4], ni même que Lucien Dupont, devenu responsable FTP, a été arrêté à Paris en octobre 1942 pour être fusillé au Mont Valérien le 26 février 1943, qui va ralentir son ardeur puisque, à la mi-juillet 1943, Louis Perrot fait partie de la petite équipe qui réceptionne, en pleine nuit, sous la direction d’Alix Lhote, à Saint-Philibert, le premier parachutage clandestin d’armes et de matériel organisé au profit de la Résistance côte-d’orienne par le BOA, autrement dit le Bureau des opérations aériennes, un service Action des Forces françaises combattantes créé quelques mois plus tôt par Jean Moulin et son équipe, et relevant du BCRA de Londres et de l’autorité du général de Gaulle[5]. Quant à son activité au cours de l’hiver 43/44, elle est celle d’un franc-tireur, membre de la compagnie FTP qui a relevé le nom de Lucien Dupont.

On s’en doute : Loulou a œuvré tant et si bien contre l’occupant et ses auxiliaires locaux qu’il a fini par être soupçonné de « faire partie d’une organisation terroriste » – pour reprendre les termes alors employés par les autorités allemandes et françaises pour qualifier les activités résistantes -, ce qui lui vaut d’être arrêté, le 9 mars 1944, au domicile familial, par quatre militaires de la Sicherheitspolizei[6], accompagnés de deux gendarmes[7]. Pour Louis Perrot, commence alors une éprouvante série d’interrogatoires, de sévices et de confrontations, au rythme décidé par la Gestapo[8]. Pour autant, il ne va pas sombrer et il continue de se battre.

Au secret pendant presque quatre mois dans « la prison allemande de la rue d’Auxonne » – c’est ainsi que l’on appelle la section créée, par les autorités d’occupation, à l’intérieur même de la maison d’arrêt de Dijon [9] -, Louis cherche à écrire, parvient à écrire. Il le fait pour exprimer ses sentiments, rassurer ses proches, renseigner ses camarades, mais aussi pour venir en aide à quelques co-détenus. Progressivement, il assimile les ruses et noue les complicités indispensables pour faire sortir ses lettres de la prison … »

Lire l’article complet en version format PDF

Michel Blondan

Docteur en droit, spécialité histoire du droit et des institutions

« Si l’Occupation n’était pas venue, Prison je ne t’aurais pas connue » (Louis Perrot, Dijon, 4-6 juin 1944) dans Prisons du XXe siècle pdf perrotlouismonarticle.pdf

 

 

 

 


 

 

[1]. Aujourd’hui Lycée Hippolyte-Fontaine.

[2]. In archives familiales : un tract ronéoté que l’on peut dater de septembre 1941 : « Vive / l’Armée Rouge / La Jeunesse Soviétique incorporée / dans les rangs de l’Armée Rouge / brise depuis 10 semaines les assauts / des hordes hitlériennes. Jeune ! / de sa lutte dépend ton sort. Aide les frè/res soviétiques. Sabote ! / Ne laisse rien à l’ennemi ! ».

[3]. Sur les Bataillons de la jeunesse, lire notamment Berlière, Jean-Marc, Liaigre, Franck, Le sang des communistes : Les Bataillons de la jeunesse dans la lutte armée, Automne 1941, Paris, Fayard, 20O4, 415 p.

[4]. Pierre Vieillard et René Romenteau constituent, avec René Laforge et Jean Schellnenberger, le groupe des quatre élèves de l’Ecole normale d’instituteurs auxquels la mémoire collective dijonnaise et côte-d’orienne rend périodiquement hommage. Ils ont été fusillés en représailles d’attentats qu’ils n’avaient pas commis, à Dijon le 7 mars 1942 avec leur camarade Robert Creux, jeune ébéniste. Lire, notamment : Amicale des anciens élèves de l’Ecole normale et SNI, Les quatre Normaliens de Dijon, Dijon, CRDP, 1983 (1ère éd. 1968). Les auteurs s’intéressent aux conditions de vie infligées aux résistants et autres internés de la prison de Dijon durant cette époque.

[5]. Pichard, Michel, L’espoir des ténèbres : parachutages sous l’occupation (Histoire du BOA), Paris-Vesoul, ERTI, 1990, 360 p., ill., préf. de François Bédarida.

[6]. Service historique de la Défense, Gendarmerie (SHD-G), 21E 14, fiche de renseignements le concernant, n° 117/4, du 9.3.44. Cette fiche ne mentionne pas la présence de gendarmes français lors de l’arrestation de Louis Perrot.

[7]. Mme Denise Perrot-Mortet précise que « deux gendarmes français » ont participé activement à la recherche de son frère Louis aux côtés des « militaires allemands en uniforme » (témoignage, 2004).

[8]. A Dijon comme ailleurs en France, le Sipo-SD est couramment appelé « la Gestapo ».

[9]. Ancienne prison départementale, la maison d’arrêt de Dijon a été cédée à l’Etat après la Libération. Elle a pour adresse : 72 rue d’Auxonne, ce qui a donné naissance à quelques expressions bien dijonnaises. Si l’on excepte la période de l’Occupation, une pointe d’ironie s’est, en tout temps, dissimulée derrière l’emploi de certaines formules : « le tribunal l’a envoyé rue d’Auxonne » ou « il sort de la rue d’Auxonne ». Mais il ne faut pas exclure, en certaines circonstances, l’expression d’une gène ou une marque de pudeur.

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